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Le plaisir d'apprendre : « ... Chaque jour, une nouvelle information, à chaque fois j'apprends quelque chose de nouveau !. ... » Le harceleur est en général un garçon, physiquement supérieur, conscient de cet état et habitué à résoudre les choses de manière agressive. La domination d’un camarade crée une sorte de dépendance pour le bully.

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Le bully (ou harceleur) aime diriger, donner des ordres. Il est conscient de sa supériorité physique et psychologique. Il se considère plus fort que son camarade agressé, mais aussi plus intelligent et, en définitive, meilleur. Le harceleur opère seul ou en groupe. Il sait très bien choisir les personnes qui vont lui obéir spontanément, qui sont disposées à faire les actions de bullying avec lui ou à sa place. Selon différentes enquêtes, l’origine sociale de l’agresseur ne paraît pas être un facteur significatif. Les caractéristiques principales de l’éducation d’un bully peuvent être un manque d’attention, un excès de liberté ou, au contraire, des méthodes éducatives trop répressives. Il peut avoir souffert d’intimidation ou d’un quelconque abus à l’école ou dans sa famille. De toute façon, il acquiert cette conduite agressive parce qu’il a souvent été humilié par les adultes. La seule possibilité qu’il ait de résoudre les problèmes est l’agressivité. Pour lui, tout est motif de moquerie, de conflit. Ce sont des enfants qui vivent constamment sous pression car on leur demande de réussir. Ce peut être, au contraire, des enfants trop gâtés. Leur violence peut être une manière d’exprimer leurs sentiments dans un environnement familial peu affectif : soit l’un des parents est souvent absent, soit lors d’une situation de divorce, de violence... Toutes ces circonstances peuvent engendrer de l’anxiété et un comportement agressif chez l’enfant, qui l’amènera vers la véritable violence avant d’atteindre l’adolescence. Il s’agit souvent de personnes qui ignorent qu’elles souffrent de dépression. Ce comportement agressif leur permet de gommer le sentiment de vulnérabilité ; il calme leur angoisse et leurs incertitudes. C’est comme un anxiolytique, dont le bully devient dépendant. C’est une sorte d’addiction sans drogue.

Le bully cherche à dominer les autres, car il refuse le sentiment de faiblesse, d’impuissance. Il ne connaît pas l’empathie, c’est-à-dire qu’il ne sait pas se mettre à la place de l’autre. Il n’est donc pas touché par la souffrance de sa victime ; il ne la comprend pas. En outre, il n’a que peu de considération pour les valeurs humaines telles que le respect, la tolérance et la vie en communauté. Il ne ressent aucune culpabilité. Plus tard, à l’âge adulte, ces bullies peuvent devenir des délinquants.

-> Le jeu de la couleur :
Le jeu de la couleur est un exemple de bullying de groupe. En arrivant à L'école le matin, le groupe de bullies choisit une couleur. Dans la cour, ils vont s’approcher de la personne qui porte le plus de cette couleur sur ses vêtements et vont la transformer en victime. Pendant toute la journée, chacun des membres du groupe ira la frapper plusieurs fois.

-> Le jeu du taureau :
Autre exemple de bullying de groupe, ce jeu consiste' à courir et à se jeter les uns après les autres, tête la première, sur la victime désignée.

-> Chiffres de la violence à l'école :
Enquête Ipsos pour le ministère de l’Éducation nationale - Les Français et le harcèlement scolaire - janvier 2012
En 2011-2012, 13,6 incidents pour 1 000 élèves ont été déclarés en moyenne, contre 12,6 pour l’année 2010-2011. (Note d’information annuelle sur les chiffres de la violence dans les établissements scolaires).
À la question « Dans la classe de votre ou vos enfants, certains élèves sont-ils victimes de harcèlement scolaire ? », 27 % des parents répondent favorablement.
À la question « Votre ou l’un de vos enfants a-t-il déjà été victime de harcèlement scolaire ? », 24 % des parents répondent favorablement. À la question « Votre enfant a-t-il parlé du harcèlement qu’il subissait ? », 91 % des parents répondent favorablement, dont 9 % précisent que l’enfant en a parlé à une autre personne.

Formes de harcèlements :
- moqueries dans 70 % des cas ;
- insultes dans 67 % des cas ;
- coups dans 65 % des cas ;
- menaces dans 54 % des cas ;
- messages méchants dans 31 % des cas ;
- rumeurs dans 29 % des cas ;
- photos/vidéos dans 3 % des cas.

À la question « Où a eu lieu le harcèlement ? », 93 % des parents répondent « à l’intérieur de l'école », 38 % « à l’extérieur de l’école » (sur le trajet, dans la rue, etc.), et 14 % « sur les réseaux sociaux, par téléphone ou SMS ».

Pok, l'animateur du site éducatif gratuit Bonjour, "petit scarabée". ...
Dis-moi tu aimes les nouvelles technologies ?. En es-tu pas (totalement) accros ?. ...
En es-tu sûr !?. ... Et si on se déconnectait de nos objets connectés pour le savoir ?!.

Nous sommes le 16 décembre, aujourd'hui, nous fêtons la sainte Alice.
À cette même date en 1970 : Une sonde se pose sur une planète.
La sonde russe Vénéra 7 se pose sur Vénus. Pendant 23 minutes, elle émet un faible signal depuis la surface. Pour la première fois, un engin spatial atterrit avec succès sur une autre planète que la Terre et en transmet des informations.
Bonne journée.

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