Les fêtes d'initiation religieuse

Dans certaines religions, il existe des cérémonies qui marquent le passage de l'enfance à l'âge adulte. Chez les catholiques, cette fonction est remplie par la communion solennelle. Chez les juifs, c'est la bar-mitzvah.

La première communion

La communion, qu'on appelle aussi l'eucharistie, est un sacrement, c'est-à-dire un acte qui rappelle au croyant que Dieu est présent dans sa vie.
Le jour de sa première communion, l'enfant reçoit pour la première fois le Corps du Christ, sous la forme d'une hostie qui symbolise la présence de Dieu parmi les hommes.
Au fil des siècles, l'âge auquel les chrétiens communient pour la première fois n'a cessé de changer : à certaines époques, c'était lors de leur baptême, puis à sept ans ou même à douze...
On appelle ce sacrement « première communion », ou « communion privée ». Les enfants s'y préparent au catéchisme.

La profession de foi

Au début du XXe siècle, pour marquer la fin de la période du catéchisme, l'Église propose une nouvelle fête. Ce sera la communion solennelle. Aujourd'hui, on appelle cette fête renouvellement des promesses du baptême, communion solennelle ou encore profession de foi. Ce jour-là, les communiants revêtent une aube blanche en souvenir de leur baptême. À l'église, ils réaffirment leur foi en Dieu pour toute leur vie.
Ils reçoivent ensuite de nombreux cadeaux, parfois coûteux. Ce ne sont plus des jouets d'enfants, mais des objets qui montrent qu'on est devenu une grande personne ! Le caractère commercial de cette fête dérange certains chrétiens.

On se couchera moins bête ce soir ! Comment le renard construit sa maison ?
Il creuse trois terriers sous la terre : un petit, très frais, pour passer l'été, un plus grand, pour s'abriter l'hiver, et un dernier où il place ses réserves de nourriture.