Dix jours après l'Ascension a lieu la grande fête de Pentecôte, soit ... cinquante jours après Pâques. D'ailleurs, le mot « Pentecôte » vient du grec et signifie « cinquante jours ».

Le lundi de Pentecôte

Autrefois, les jours qui suivaient la fête étaient fériés. Aujourd'hui, il ne subsiste plus que le lundi, mais le caractère férié de cette date, tout comme le lundi de Pâques, n'a rien de religieux. Il remonte à 1886 : la IIIe République voulait offrir aux Français deux grands week-ends dans l'année.

La venue de l'Esprit saint

Le jour de la Pentecôte, les chrétiens commémorent un événement survenu chez les disciples. Cinquante jours après la résurrection de Jésus, les disciples se réunissent dans une salle pour prier. Soudain, un grand vent se lève, balaie tout sur son passage et force les portes et les fenêtres closes. Terrifiés, les disciples voient tomber sur chacun d'eux des langues de feu. Ils sortent alors dans Les rues de Jérusalem, et se rendent compte qu'ils savent parler une multitude de langues. Ils annoncent à tous que le Christ est ressuscité, et de nombreuses personnes se convertissent.

La Pentecôte juive

Les Juifs célèbrent eux aussi Pentecôte. Cette fête s'appelle chez eux Shavouôth, c'est-à-dire « fête des sept semaines ». Il s'agit de la fête de la moisson ou encore des premiers fruits. En plein milieu du printemps, la terre offre en effet ses premiers fruits. En 140 après Jésus Christ, elle devient la fête du « don de la Torah » (c'est-à-dire la Loi) à Moïse. Aujourd'hui, les juifs répandent ce jour-là des épices et des roses dans les synagogues pour rassurer les enfants qui craindraient la toute-puissance de Dieu.

On se couchera moins bête ce soir ! Comment le renard construit sa maison ?
Il creuse trois terriers sous la terre : un petit, très frais, pour passer l'été, un plus grand, pour s'abriter l'hiver, et un dernier où il place ses réserves de nourriture.