Attouchements sexuels. Oui, c'est grave !.

« ... Dans les films, les méchants sont faciles à reconnaître car ils ont toujours une sale tête. Dans la vie, ils peuvent être n'importe qui. ... »

C'est quoi ?
C’est quelqu’un qui oblige un autre à le toucher, notamment au niveau des parties intimes, ou à se laisser toucher, alors qu’il (elle) ne veut pas. Pour faire pression, il peut recourir au chantage affectif ou à la force. 

Le plan galère
La plupart des agresseurs sont connus de leur victime. Malgré tout, les pédophiles (adultes s’attaquant aux mineurs, parfois à de très jeunes enfants) ne sont pas tous enfermés en prison.
C’est pourquoi il est conseillé de se rendre au collège à plusieurs et d’emprunter les rues les plus commerçantes. D’éviter de boire de l’alcool dans les fêtes (pour garder le contrôle de soi). Et d’en parler immédiatement à un adulte si un(e) ami(e) nous confie avoir été victime d’une agression sexuelle, même si on nous demande de tenir le secret.
Il y a des secrets qu’il n’est pas possible de garder.

Bon à savoir
C’est très difficile d’en parler la première fois, mais c’est un peu moins difficile de le faire de façon anonyme. Le numéro à connaître: Jeunes Violences Écoute, 0800 20 22 23 (appel gratuit depuis un téléphone fixe ou une cabine).

De quoi s'agit-il ?
Les attouchements, le viol sont par définition des actes criminels accomplis sans le consentement du mineur ou de la mineure. Quelle que soit l’attitude du mineur (ou de la mineure) avant que cela arrive, que les choses soient très claires : ce n’est jamais de sa faute. Le seul et unique coupable, c’est l’agresseur.
C’est encore plus dur à vivre s’il s’agit d’une personne ou d’un parent pour qui l’adolescent(e) a de l'adolescent(e), car s’ajoute alors la culpabilité de le faire souffrir en cas de dénonciation. Il y a aussi une certaine confusion des sentiments.
C’est pourtant la seule solution : il faut en parler à ses parents si le coupable est extérieur à la famille. Mais s’il s’agit d’un parent, c’est plus compliqué : il existe un risque que les autres membres de la famille le couvrent.
En effet, l’adolescent(e) n’est pas toujours cru(e) dans un premier temps, tant ce qu’il (elle) raconte paraît insensé. Dans ce cas, il vaut mieux en parler à un autre adulte de confiance (comme l’infirmière de l’établissement ou son médecin par exemple).
Dénoncer de tels agissements, quelles qu’en soient les conséquences pour l’agresseur, est le seul moyen qu’il arrête, car la pédophilie est classée parmi les troubles psychiatriques, par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Or on ne peut pas attendre d’un malade psychiatrique qu’il se rende compte de la gravité de ses actes.

Notre conseil
Un (une) mineur(e) a le droit de se rendre seul(e) à la police ou à la gendarmerie pour dénoncer un parent maltraitant. Et s’il ne le fait pas tout de suite, il a jusqu’à dix ans après sa majorité pour dénoncer un viol par une personne ayant autorité sur lui, quand il était mineur.

Vrai ou faux !
« ... Les rapports sexuels sont interdits entre un majeur et un mineur.. ... »
Vrai. Les relations sexuelles sont interdites, même si le mineur dit être consentant. Le majeur peut être condamné à de la prison ferme pour cela.

On se couchera moins bête ce soir ! Comment s'appellent les dieux hindous ?
Les hindous croient qu’il n’y a qu’un seul dieu qu’ils nomment Brahman.
Les autres dieux hindous ne sont que des facettes différentes de Brahman et ils sont nombreux. Parmi eux, les trois principaux sont Brahmâ le créateur, Vishnu le dieu de la paix et Shiva le dieu de la destruction et du renouveau. Mais Vishnu, par exemple, a pris plusieurs formes pour venir sur terre et y ramener l’ordre. La plus connue de ces formes est Krishna. Et il existe encore d’autres dieux, visages du Brahman. Le plus populaire d’entre eux est très certainement Ganesh, le dieu éléphant. Ganesh est un protecteur qui éloigne les obstacles. Les hindous l’invoquent à chaque moment important de leur vie quotidienne.